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Justice : Momo Cissé libéré sous condition d’une amende de 300 000 FCFA

Le chroniqueur Mamadou Cissé, plus connu sous le nom de Momo Cissé, a obtenu une liberté provisoire après son déferrement au tribunal de grande instance hors classe de Dakar. Poursuivi pour diffusion présumée de fausses nouvelles à la suite de déclarations sur l’interpellation de l’influenceuse Nourah Ba, il doit comparaître devant le tribunal des flagrants délits.

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Justice : Momo Cissé libéré sous condition d’une amende de 300 000 FCFA

Le journaliste et chroniqueur Mamadou Cissé, dit Momo Cissé, a retrouvé la liberté après son interpellation dans le cadre de l’affaire Nourah Ba. Selon les informations communiquées, il a également été fait état d’une amende de 300 000 francs CFA. Le chroniqueur reste toutefois poursuivi pour diffusion présumée de fausses nouvelles et doit répondre des faits qui lui sont reprochés devant le tribunal des flagrants délits.

L’affaire trouve son origine dans des déclarations faites par Momo Cissé au sujet de l’interpellation de l’influenceuse Nourah Ba. Dans une vidéo diffusée sur la chaîne YouTube Sen Téranga, le chroniqueur aurait affirmé qu’un policier en civil, qu’il présentait comme un agent de la Division spéciale de cybersécurité (DSC), aurait provoqué la jeune femme en l’insultant. Selon son récit, cette situation aurait dégénéré en altercation, avant l’arrestation de l’influenceuse et son transfert dans les locaux de la cybersécurité.

Momo Cissé aurait également soutenu que Nourah Ba avait été empêchée d’accéder aux toilettes pendant sa garde à vue. Ces déclarations, mettant en cause le comportement présumé d’un membre des forces de l’ordre ainsi que les conditions de détention de l’influenceuse, ont conduit à son audition par les enquêteurs de la DSC, puis à son placement en garde à vue.

« Induit en erreur par des personnes proches de Nourah Ba »

D’après un article de Seneweb, le chroniqueur aurait déclaré aux enquêteurs avoir été « induit en erreur par des personnes proches de Nourah Ba ». Il aurait également contesté les circonstances dans lesquelles le procureur de la République s’est autosaisi de l’affaire.

À l’issue de sa garde à vue, Momo Cissé a été déféré au tribunal de grande instance hors classe de Dakar, vendredi vers 8 heures, pour diffusion présumée de fausses nouvelles. Il a ensuite bénéficié d’une liberté provisoire, sans que celle-ci mette fin aux poursuites engagées contre lui.

Le chroniqueur est désormais attendu devant le tribunal des flagrants délits mercredi afin de répondre des faits qui lui sont reprochés. Il aurait par ailleurs exprimé son intention de présenter publiquement ses excuses.

L’audience devrait permettre à la justice d’examiner les déclarations incriminées et les éléments du dossier. En attendant la décision judiciaire, Momo Cissé demeure présumé innocent.


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