Pastef estime que les prévisions présentées par le gouvernement ne correspondent pas suffisamment à la situation économique et budgétaire. Le parti affirme également que des documents nécessaires à un examen approfondi n’auraient pas été transmis aux parlementaires. Il cite notamment les rapports d’exécution budgétaire de septembre 2026, un rapport de l’Inspection générale des finances et un document de Forvis Mazars.
Dans son communiqué, la formation politique considère que l’absence de ces éléments limite la capacité des élus à exercer leur contrôle sur la gestion des finances publiques. Elle soutient que les prévisions et les informations communiquées ne permettent pas, à ses yeux, d’apprécier pleinement les choix budgétaires soumis au vote. Ces critiques constituent la justification avancée par le parti et n’ont pas été accompagnées, dans le communiqué rapporté, d’une réponse détaillée du gouvernement.
Le Bureau politique met aussi en avant les difficultés économiques des ménages. Il reproche au projet de ne pas prévoir de mesures durables suffisantes pour protéger le pouvoir d’achat face à la hausse des prix des produits de première nécessité. Il juge également insuffisants les mécanismes de solidarité destinés aux populations les plus vulnérables.
Sur le volet des investissements, Pastef dénonce une baisse des ressources affectées à des secteurs qu’il considère prioritaires, dont la santé, l’éducation, la formation professionnelle et l’hydraulique. Le parti estime que ces arbitrages affaiblissent des domaines essentiels au développement et au bien-être des populations.
En conclusion, la direction de Pastef félicite ses députés pour leur opposition au texte, qualifiée de courageuse, responsable et patriotique. Le rejet du PLFR ouvre désormais une nouvelle étape de discussions autour des prévisions, des priorités de dépenses et de la procédure budgétaire.






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