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Politique

Mamadou Lamine Diallo : «Se soumettre à la décision du CC... qui peut sauver le pays »

Les considérations évoquées par le Président Macky Sall à la commission devant statuer sur la date de la présidentielle, lors de son speech de clôture au dialogue, concernant le ramadan, le carême, les fêtes de Pâques ainsi que le Daaka n'ont pas de sens…

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Mamadou Lamine Diallo : «Se soumettre à la décision du CC... qui peut sauver le pays »

Les considérations évoquées par le Président Macky Sall à la commission devant statuer sur la date de la présidentielle, lors de son speech de clôture au dialogue, concernant le ramadan, le carême, les fêtes de Pâques ainsi que le Daaka n'ont pas de sens pour Mamadou Lamine Diallo du mouvement Tekki. Selon lui, devant le Jury du dimanche, il y a toujours quelque chose au Sénégal. « Il y a des Ziarra tout le temps. Non, non, je ne crois pas que ce soit des arguments. Honnêtement, pendant le mois de ramadan, il y a eu la bataille de Badr. Ce qui est valable, c'est ce que le Conseil a dit avant le 2 avril. Et à partir du 2 avril, vous ne pourrez pas prolonger votre mandat. Tout le reste, ce sont des hypothèses peut-être de travail, si je vais être gentil. Voilà où on en est », a expliqué le candidat à la Présidentielle. 

Pour lui," le Conseil constitutionnel, aujourd'hui, c'est le rempart de la République. Et si demain, le Conseil dit qu'il valide la date du 2 juin, ce qu'il a retenu lors des échanges au dialogue, moi, je me soumets. Je suis cohérent. Même si je ne suis pas d'accord, je me soumets. Même si le Conseil valide la reprise partielle du processus".

Par ailleurs, Mamadou Lamine Diallo souligne que sachant que le mandat de Macky est terminé le 2 avril, ce sera au Conseil constitutionnel de donner la direction. « Ce sera au Conseil constitutionnel de prendre une décision, pour dire, le 2 avril, Macky Sall n'est plus président de la République sénégalaise. Et donc, c'est le Conseil constitutionnel, et qui, à mon avis, a le pouvoir, et devra le faire. Et sa décision va s'imposer à tout le monde, y compris à l'armée, y compris à la police, y compris à la justice, y compris à l'administration. C'est ça qui va sauver la République au Sénégal ».

Cependant, le candidat précise que « le Conseil constitutionnel a pris un arrêt ou, en tout cas, a pris des décisions pour dire, premièrement, quelque chose d'extrêmement important, que le mandat du président de la République se termine le 2 avril et que la proposition de loi votée à l'Assemblée nationale qui veut modifier l'article 31 est anticonstitutionnelle. Ça, c'est extrêmement important. Pour le système. Pour l'avenir du Sénégal. Pour l'avenir de l'Afrique de l'Ouest. Donc, c'est réglé définitivement, en tout cas, du point de vue de la loi et de la Constitution, qu'on ne peut pas prolonger le mandat de Macky Sall d'une heure, d'une minute, d'une seconde ».

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