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Politique

Mansour Faye hausse le ton face aux « Pastéfiens » à l'approche des élections législatives anticipées au Sénégal

Alors que les élections législatives anticipées au Sénégal se rapprochent, prévues pour le 17 novembre 2024, l’atmosphère politique s'échauffe de jour en jour. Les candidats et militants intensifient leur campagne et, à moins de deux mois de ce scrutin…

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Mansour Faye hausse le ton face aux « Pastéfiens » à l'approche des élections législatives anticipées au Sénégal

Alors que les élections législatives anticipées au Sénégal se rapprochent, prévues pour le 17 novembre 2024, l’atmosphère politique s'échauffe de jour en jour. Les candidats et militants intensifient leur campagne et, à moins de deux mois de ce scrutin crucial, les déclarations enflammées se multiplient.

Mansour Faye, ancien ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, et proche allié de l'ex-président Macky Sall, a récemment fait parler de lui avec une publication virulente sur sa page Facebook. Visiblement agacé par l'ambiance qui règne autour de la préparation des élections, Faye s’en est pris aux militants de Pastef et à leurs alliés qu'il qualifie de « Pastéfiens et néo-pastéfiens ».

Dans un ton sarcastique, Mansour Faye s'interroge : « Pardi! Qu’est-ce qui fait paniquer ces « Pastéfiens et néo-pastéfiens » à la suite de la publication des listes (provisoires) des coalitions devant participer aux prochaines joutes électorales ? ». Cette déclaration semble répondre à l'inquiétude soulevée par certains opposants politiques concernant la montée en puissance de coalitions adverses, notamment celle dans laquelle Macky Sall est pressenti tête de liste.

L’ancien ministre mentionne la possibilité que Macky Sall, retiré de la présidence après deux mandats, puisse être le leader de la coalition Tammy Wallu Sénégal (TWS) lors de ce scrutin. Ce scénario, selon Faye, provoquerait une « panique » parmi les rangs de Pastef, un parti dont l'influence n’a cessé de croître ces dernières années sous la houlette d’Ousmane Sonko.

Faye dénonce également ce qu'il perçoit comme des menaces de la part de certains opposants, qualifiant leurs discours de « théories » agressives qui, selon lui, n’ont pas leur place au Sénégal. Il termine en martelant : « Je le dis et le répète : à l’endroit de ces théoriciens de « Kou déh, sa yaye juraat », « Mortal Kombat » et leurs sbires que dans ce Sénégal, ces genres de pratiques ne passent pas et ne passeront jamais ».

Alors que la campagne électorale continue de s'intensifier, les alliances et les confrontations entre les partis politiques s'annoncent déterminantes pour le résultat final. Les déclarations de Mansour Faye soulignent l'importance stratégique de ces élections pour l'avenir politique du Sénégal, avec un Macky Sall toujours au centre des débats malgré son retrait de la présidence.

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