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Politique

Conférence de presse des avocats de Macky Sall : les hôtels refusent d’accueillir l’événement

La conférence de presse des avocats de l’ancien président sénégalais Macky Sall a connu un épisode pour le moins inhabituel. Prévue initialement dans un cadre neutre, elle s’est finalement tenue ce jeudi au siège de l’Alliance pour la République (APR), à…

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Conférence de presse des avocats de Macky Sall : les hôtels refusent d’accueillir l’événement

La conférence de presse des avocats de l’ancien président sénégalais Macky Sall a connu un épisode pour le moins inhabituel. Prévue initialement dans un cadre neutre, elle s’est finalement tenue ce jeudi au siège de l’Alliance pour la République (APR), à Mermoz, après que plusieurs hôtels contactés ont opposé un refus d’accueillir l’événement.

Ce fait, d’abord rapporté par plusieurs médias, a été confirmé par Me Amadou Sall, l’un des membres du pool d’avocats de Macky Sall. Face à la presse, il a expliqué les circonstances qui ont conduit les défenseurs de l’ancien chef de l’État à organiser leur point de presse dans les locaux du parti présidentiel sortant.

« Nous nous expliquons un peu sur les raisons pour lesquelles des avocats que nous sommes, dont le métier est marqué par une certaine neutralité scientifique, nous nous retrouvons au siège d’un parti politique », a-t-il déclaré d’un ton ferme. Me Sall a précisé que cette situation n’était nullement un choix politique, mais plutôt une contrainte imposée par les circonstances.

« La raison est très simple : depuis hier, nous avons des difficultés à avoir un lieu où nous aurions pu tenir cette réunion », a-t-il poursuivi, avant d’insister sur le fait que cette difficulté à trouver un espace neutre les avait forcés à se rabattre sur le siège de l’APR.

Selon lui, cette décision n’a aucune portée politique ni symbolique. « C’est la seule raison. Il n’y a pas une autre raison », a-t-il martelé, tenant à lever toute ambiguïté sur l’interprétation possible de cette localisation.

Cette situation suscite toutefois de nombreuses interrogations dans les milieux politiques et médiatiques. Certains y voient un signe de tension autour du dossier dit de la « dette cachée », qui alimente depuis plusieurs semaines le débat public au Sénégal. D’autres estiment qu’il s’agit d’un simple concours de circonstances, sans portée politique réelle.

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