Flash info
JOJ Dakar 2026 : le Sénégal et la France renforcent leur coopération sécuritaireGuinée-Bissau : Cheikh Niang mène des consultations au nom de la CEDEAO pour favoriser le retour à l’ordre constitutionnelIndustrialisation : le Sénégal 8e en Afrique dans l’indice de la BADZiguinchor : 28 personnes, dont neuf femmes, interpellées lors d’une opération conjointe de l’armée et de la gendarmerie à Lyndiane CobodaCrise institutionnelle au Sénégal : Idrissa Seck sort du silence et appelle à tourner la page du populismeDiplomatie : six nouveaux ambassadeurs présentent leurs lettres de créance au président Bassirou Diomaye FayeSénégal : Serigne Momar Sokhna appelle les khalifes généraux à jouer un rôle de médiation face aux tensions politiquesLFR 2026 : les juristes évoquent plusieurs scénarios face à un blocage parlementaireXénophobie : Adama Ndiaye appelle à combattre la haine par le débatLFR 2026 : Abdou Mbow critique la démarche de PASTEFThiès : un mort et deux survivants après l’effondrement d’un immeuble R+5Protocole Senelec–Akilee : le SYCAS alerte sur les risques financiers et juridiquesLFR 2026 : le mouvement 2ADS sonne l’alarme et appelle les députés au « dépassement »Dakar : un homme d’affaires recherché par un mandat d’arrêt international arrêté aux AlmadiesNdangane Darou Salam : Madjiguène Diouf défend le bilan de Serigne Mboup et appelle à privilégier les actes aux polémiquesJOJ Dakar 2026 : le Sénégal et la France renforcent leur coopération sécuritaireGuinée-Bissau : Cheikh Niang mène des consultations au nom de la CEDEAO pour favoriser le retour à l’ordre constitutionnelIndustrialisation : le Sénégal 8e en Afrique dans l’indice de la BADZiguinchor : 28 personnes, dont neuf femmes, interpellées lors d’une opération conjointe de l’armée et de la gendarmerie à Lyndiane CobodaCrise institutionnelle au Sénégal : Idrissa Seck sort du silence et appelle à tourner la page du populismeDiplomatie : six nouveaux ambassadeurs présentent leurs lettres de créance au président Bassirou Diomaye FayeSénégal : Serigne Momar Sokhna appelle les khalifes généraux à jouer un rôle de médiation face aux tensions politiquesLFR 2026 : les juristes évoquent plusieurs scénarios face à un blocage parlementaireXénophobie : Adama Ndiaye appelle à combattre la haine par le débatLFR 2026 : Abdou Mbow critique la démarche de PASTEFThiès : un mort et deux survivants après l’effondrement d’un immeuble R+5Protocole Senelec–Akilee : le SYCAS alerte sur les risques financiers et juridiquesLFR 2026 : le mouvement 2ADS sonne l’alarme et appelle les députés au « dépassement »Dakar : un homme d’affaires recherché par un mandat d’arrêt international arrêté aux AlmadiesNdangane Darou Salam : Madjiguène Diouf défend le bilan de Serigne Mboup et appelle à privilégier les actes aux polémiques
Politique

Assemblée nationale : Alioune Sall recadre Cheikh Bara Ndiaye et clarifie les prérogatives de son ministère

Le ministre de la Communication, Alioune Sall, n’a pas mâché ses mots lors de son passage à l’Assemblée nationale. Interpellé par le député Cheikh Bara Ndiaye sur des questions liées à la régulation des médias et aux comportements sur les réseaux sociaux,…

🎧 Écouter l’article 0:00 / 0:00
0 écoute
Assemblée nationale : Alioune Sall recadre Cheikh Bara Ndiaye et clarifie les prérogatives de son ministère

Le ministre de la Communication, Alioune Sall, n’a pas mâché ses mots lors de son passage à l’Assemblée nationale. Interpellé par le député Cheikh Bara Ndiaye sur des questions liées à la régulation des médias et aux comportements sur les réseaux sociaux, le ministre a vivement dénoncé une série de confusions qu’il juge graves et préjudiciables au débat public. Selon lui, l’élu s’est trompé de cible en attribuant à son département ministériel des responsabilités qui relèvent en réalité du Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA).

« Il y a des confusions de rôle entre les prérogatives du ministère que je dirige et celles du CNRA », a-t-il d’abord déclaré, tout en regrettant que de telles approximations puissent émaner d’un représentant du peuple. Visiblement agacé, Alioune Sall a rappelé que les accusations formulées procèdent, selon lui, d’un manque de maîtrise des textes en vigueur, voire d’une volonté manifeste de désinformer. « L’honorabilité ne se présume point. Quand on porte la parole du peuple, on se renseigne avant de s’exprimer. Ce n’est pas la première fois. Les députés qui votent les lois ne doivent pas les ignorer », a-t-il lancé en direction de Cheikh Bara Ndiaye.

Le ministre a insisté sur un point essentiel : le CNRA est un organe indépendant, rattaché directement à la Présidence de la République, et ne dépend en aucun cas du ministère de la Communication. Il n’existe donc aucun lien hiérarchique, administratif ou fonctionnel entre les deux entités. En conséquence, les critiques visant le ministre pour une prétendue inaction face à des insultes ou manquements dans les médias seraient totalement infondées. « Dire qu’on insulte un tel et que le ministre ne fait rien, c’est de la désinformation. J’espère que ce sera la dernière fois. Je pensais que c’était juste des propos de réseaux sociaux, mais quand ça arrive dans l’hémicycle, c’est grave », a-t-il martelé.

Alioune Sall a également profité de cette mise au point pour clarifier le champ de compétence exact du CNRA. L’organe régule exclusivement la radio et la télévision. Il n’a aucune prérogative sur les réseaux sociaux, un espace où, reconnaît le ministre, subsistent encore de nombreuses zones d’ombre. Il a rappelé que même si le Code pénal comprend certaines dispositions concernant les abus commis en ligne, le cadre légal reste insuffisant pour répondre efficacement aux dérives observées dans l’univers numérique. Pour lui, la mise à jour des textes devient indispensable afin de mieux encadrer la communication digitale, devenue centrale dans la vie sociale et politique.

En conclusion, le ministre de la Communication a invité les députés à faire preuve de rigueur, de responsabilité et de maîtrise des lois qu’ils adoptent. Il estime que les amalgames et assertions non fondées nuisent non seulement à la crédibilité des institutions, mais aussi à la bonne compréhension des citoyens. Alioune Sall appelle ainsi à un débat mieux informé, respectueux des rôles de chacun et conforme aux réalités juridiques du pays.

Commentaires (0)

Soyez le premier à commenter cet article.