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Politique

Nomination de Moustapha Djitté à la tête de l’ARCOP : Moustapha Diakhaté dénonce une « nouvelle boulette »

L’ancien député Moustapha Diakhaté a vivement critiqué, ce jeudi, la nomination du magistrat Moustapha Djitté au poste de Directeur général de l’Autorité de Régulation de la Commande publique (ARCOP), qu’il qualifie sans détour de « nouvelle boulette ».…

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Nomination de Moustapha Djitté à la tête de l’ARCOP : Moustapha Diakhaté dénonce une « nouvelle boulette »

L’ancien député Moustapha Diakhaté a vivement critiqué, ce jeudi, la nomination du magistrat Moustapha Djitté au poste de Directeur général de l’Autorité de Régulation de la Commande publique (ARCOP), qu’il qualifie sans détour de « nouvelle boulette ». Dans une sortie au ton acerbe, il remet en cause la légalité et la cohérence de cette décision, qu’il impute directement aux autorités actuelles.

Selon Moustapha Diakhaté, la première irrégularité remonte au mercredi 2 octobre 2024. À cette date, affirme-t-il, le magistrat Moustapha Djitté aurait été nommé Directeur général de l’ARCOP « en toute illégalité », sans appel à candidature, pour un mandat de trois ans. Une procédure qu’il juge contraire aux textes en vigueur, estimant qu’un poste aussi stratégique dans l’architecture de la commande publique ne saurait être pourvu sans un processus transparent et compétitif.

Poursuivant son raisonnement, l’ancien parlementaire souligne ce qu’il considère comme une incohérence majeure. Il rappelle que le mandat issu de la nomination d’octobre 2024 court normalement jusqu’au 3 octobre 2027. Or, explique-t-il, le mercredi 7 janvier 2026, une nouvelle décision est intervenue pour nommer à nouveau Moustapha Djitté au même poste de Directeur général de l’ARCOP, alors même que son mandat était toujours en cours.

Pour Moustapha Diakhaté, cette situation pose un sérieux problème de gouvernance et de respect des règles administratives. Il s’interroge sur la pertinence et la légalité d’une telle reconduction ou « renomination » anticipée, y voyant soit une méconnaissance des textes, soit une volonté de les contourner. À ses yeux, cet épisode s’inscrit dans une série de décisions qu’il juge maladroites et préjudiciables à la crédibilité des institutions.

L’ARCOP, en tant qu’organe chargé de veiller à la transparence, à l’équité et à la régularité des marchés publics, occupe une place centrale dans la gestion des ressources publiques. Toute controverse entourant la désignation de son directeur général est donc susceptible d’alimenter le débat public et de fragiliser la confiance des acteurs économiques et des citoyens.

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