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Société

Riz brisé ordinaire importé : le gouvernement fixe de nouveaux tarifs pour protéger le pouvoir d’achat

Le ministère de l’Industrie et du Commerce a annoncé, le 6 janvier 2026, la publication de l’arrêté n°000685, réglementant les prix du riz brisé ordinaire importé sur l’ensemble du territoire national. Cette décision, prise après concertation avec le…

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Riz brisé ordinaire importé : le gouvernement fixe de nouveaux tarifs pour protéger le pouvoir d’achat

Le ministère de l’Industrie et du Commerce a annoncé, le 6 janvier 2026, la publication de l’arrêté n°000685, réglementant les prix du riz brisé ordinaire importé sur l’ensemble du territoire national. Cette décision, prise après concertation avec le Conseil national de la Consommation, vise à encadrer le marché et à protéger le pouvoir d’achat des ménages sénégalais face à la fluctuation des prix.

Pour le riz brisé ordinaire provenant de pays comme l’Inde, le Vietnam, la Thaïlande, le Pakistan ou le Myanmar, les tarifs ont été fixés selon quatre niveaux pour la région de Dakar. Le prix importateur, correspondant à la sortie des magasins, est établi à 270 000 francs CFA la tonne. Le prix demi-gros est de 274 000 francs CFA, le prix de gros s’élève à 280 000 francs CFA par tonne, tandis que le prix de détail, celui payé directement par le consommateur, est fixé à 300 francs CFA le kilogramme.

Dans les autres régions du pays, ces tarifs de base sont conservés, mais ils pourront être majorés d’un différentiel de transport. Ce coût supplémentaire est calculé localement par chaque Conseil régional de la Consommation afin de refléter au mieux les réalités logistiques et les contraintes liées à l’acheminement des marchandises vers les zones éloignées.

L’arrêté insiste également sur l’obligation de transparence pour tous les acteurs du marché. Les prix doivent être clairement affichés dans les lieux de vente, soit par marquage, étiquetage ou affichage visible, de manière à ce que les consommateurs puissent facilement les identifier. Toute infraction, qu’il s’agisse de pratiques de prix illicites, de refus de vente ou de défaut d’affichage, sera sanctionnée conformément aux dispositions de la loi n°2021-25 relative aux prix et à la protection du consommateur.

Cette mesure réglementaire intervient dans un contexte où la stabilité des prix des denrées alimentaires de base est cruciale pour la sécurité alimentaire et le bien-être des familles sénégalaises. En fixant ces nouveaux tarifs, le ministère entend à la fois protéger les consommateurs et assurer un cadre légal clair pour les commerçants, tout en renforçant la régulation du marché du riz importé.

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