Flash info
Le Dakarois Quotidien N°857 – 28/10/2026Le Dakarois Sports N°857 – 28/10/2026JOJ Dakar 2026 : le Sénégal et la France renforcent leur coopération sécuritaireGuinée-Bissau : Cheikh Niang mène des consultations au nom de la CEDEAO pour favoriser le retour à l’ordre constitutionnelIndustrialisation : le Sénégal 8e en Afrique dans l’indice de la BADZiguinchor : 28 personnes, dont neuf femmes, interpellées lors d’une opération conjointe de l’armée et de la gendarmerie à Lyndiane CobodaCrise institutionnelle au Sénégal : Idrissa Seck sort du silence et appelle à tourner la page du populismeDiplomatie : six nouveaux ambassadeurs présentent leurs lettres de créance au président Bassirou Diomaye FayeSénégal : Serigne Momar Sokhna appelle les khalifes généraux à jouer un rôle de médiation face aux tensions politiquesLFR 2026 : les juristes évoquent plusieurs scénarios face à un blocage parlementaireXénophobie : Adama Ndiaye appelle à combattre la haine par le débatLFR 2026 : Abdou Mbow critique la démarche de PASTEFThiès : un mort et deux survivants après l’effondrement d’un immeuble R+5Protocole Senelec–Akilee : le SYCAS alerte sur les risques financiers et juridiquesLFR 2026 : le mouvement 2ADS sonne l’alarme et appelle les députés au « dépassement »Le Dakarois Quotidien N°857 – 28/10/2026Le Dakarois Sports N°857 – 28/10/2026JOJ Dakar 2026 : le Sénégal et la France renforcent leur coopération sécuritaireGuinée-Bissau : Cheikh Niang mène des consultations au nom de la CEDEAO pour favoriser le retour à l’ordre constitutionnelIndustrialisation : le Sénégal 8e en Afrique dans l’indice de la BADZiguinchor : 28 personnes, dont neuf femmes, interpellées lors d’une opération conjointe de l’armée et de la gendarmerie à Lyndiane CobodaCrise institutionnelle au Sénégal : Idrissa Seck sort du silence et appelle à tourner la page du populismeDiplomatie : six nouveaux ambassadeurs présentent leurs lettres de créance au président Bassirou Diomaye FayeSénégal : Serigne Momar Sokhna appelle les khalifes généraux à jouer un rôle de médiation face aux tensions politiquesLFR 2026 : les juristes évoquent plusieurs scénarios face à un blocage parlementaireXénophobie : Adama Ndiaye appelle à combattre la haine par le débatLFR 2026 : Abdou Mbow critique la démarche de PASTEFThiès : un mort et deux survivants après l’effondrement d’un immeuble R+5Protocole Senelec–Akilee : le SYCAS alerte sur les risques financiers et juridiquesLFR 2026 : le mouvement 2ADS sonne l’alarme et appelle les députés au « dépassement »
Politique

Rejet de la candidature d'Ousmane Sonko à la présidentielle Sénégalaise : Le conseil constitutionnel invoque une condamnation pour diffamation

Le Conseil Constitutionnel Sénégalais a annoncé samedi soir le rejet de la candidature d'Ousmane Sonko à l'élection présidentielle du 25 février prochain. Cette décision repose sur une condamnation préalable du leader de l'opposition à six mois de prison…

🎧 Écouter l’article 0:00 / 0:00
0 écoute
Rejet de la candidature d'Ousmane Sonko à la présidentielle Sénégalaise : Le conseil constitutionnel invoque une condamnation pour diffamation

Le Conseil Constitutionnel Sénégalais a annoncé samedi soir le rejet de la candidature d'Ousmane Sonko à l'élection présidentielle du 25 février prochain. Cette décision repose sur une condamnation préalable du leader de l'opposition à six mois de prison avec sursis pour diffamation et injures publiques.

Dans sa déclaration, le Conseil Constitutionnel a souligné que cette condamnation rendait Ousmane Sonko inéligible pour une période de cinq ans, conformément à l'article L.30 du Code électoral sénégalais. Cette annonce a des répercussions significatives sur le paysage politique sénégalais, alors que Sonko était considéré comme l'un des prétendants sérieux au fauteuil présidentiel.

L'absence d'une attestation de versement de la caution, pointée du doigt dans le dossier de Sonko, a été attribuée par le Conseil à des défaillances de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC). Le Conseil a affirmé que la CDC avait reçu le chèque certifié d'Ousmane Sonko, émis une quittance le 30 novembre 2023, mais avait refusé de lui remettre une attestation.

Malgré ces points en faveur de Sonko, le Conseil Constitutionnel a maintenu son rejet en soulignant que l'absence de certaines pièces dans son dossier n'était pas imputable à sa volonté, mais à des circonstances indépendantes de son contrôle.

Commentaires (0)

Soyez le premier à commenter cet article.