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Politique

Ousmane Sonko après la décision du Conseil constitutionnel : « Cette décision s’impose à tous », l’Assemblée poursuivra sa mission

Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a réagi à la décision rendue ce jeudi 9 juillet par le Conseil constitutionnel, qui a déclaré non conforme à la Constitution la proposition de loi constitutionnelle n°18/2026. Dans une déclaration…

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Ousmane Sonko après la décision du Conseil constitutionnel : « Cette décision s’impose à tous », l’Assemblée poursuivra sa mission

Le président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, a réagi à la décision rendue ce jeudi 9 juillet par le Conseil constitutionnel, qui a déclaré non conforme à la Constitution la proposition de loi constitutionnelle n°18/2026. Dans une déclaration empreinte de sobriété, le chef du pouvoir législatif a pris acte du verdict de la haute juridiction, réaffirmant son attachement au respect des institutions de la République et à la continuité du travail parlementaire.

Sans s’attarder sur les arguments juridiques ayant conduit à l’invalidation du texte, Ousmane Sonko a adopté une posture de respect de l’État de droit. « Cette décision s’impose à tous ! Dont acte ! », a-t-il déclaré, rappelant ainsi que les décisions du Conseil constitutionnel s’imposent à l’ensemble des institutions de la République, conformément aux principes qui régissent le fonctionnement de l’État.

Le président de l’Assemblée nationale a également tenu à rassurer l’opinion publique quant à la stabilité des institutions sénégalaises. Selon lui, cette décision ne saurait être interprétée comme le symptôme d’une crise institutionnelle. Au contraire, elle illustre le fonctionnement normal des mécanismes démocratiques et de l’équilibre des pouvoirs.

« En démocratie, lorsque les institutions jouent leur rôle, chacune dans son périmètre d’action, aucune crise ne peut survenir », a-t-il affirmé, insistant sur la nécessité pour chaque institution de respecter les limites de ses compétences afin de garantir la stabilité et le bon fonctionnement de la République.

Évoquant la suite des activités parlementaires, Ousmane Sonko a assuré que cette décision n’entravera en rien le travail de l’Assemblée nationale. Il a réaffirmé la détermination des députés à poursuivre l’examen des textes inscrits à l’ordre du jour et à exercer pleinement les prérogatives que leur confère la Constitution.

« L’Assemblée nationale continuera à exercer pleinement la mission qui lui a été confiée », a-t-il déclaré, soulignant que les représentants du peuple continueront à examiner les projets et propositions de loi dans l’intérêt du pays. « Des lois seront votées ou rejetées pour honorer les engagements pris envers ce vaillant et digne peuple », a-t-il ajouté.

Cette prise de position intervient quelques heures après la décision historique du Conseil constitutionnel invalidant la proposition de loi de révision constitutionnelle adoptée le 29 juin dernier par l’Assemblée nationale. Une décision qui marque un tournant majeur dans le débat institutionnel tout en réaffirmant le rôle du juge constitutionnel comme garant de la suprématie de la Constitution.

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