Flash info
Crise institutionnelle au Sénégal : Idrissa Seck sort du silence et appelle à tourner la page du populismeDiplomatie : six nouveaux ambassadeurs présentent leurs lettres de créance au président Bassirou Diomaye FayeSénégal : Serigne Momar Sokhna appelle les khalifes généraux à jouer un rôle de médiation face aux tensions politiquesLFR 2026 : les juristes évoquent plusieurs scénarios face à un blocage parlementaireXénophobie : Adama Ndiaye appelle à combattre la haine par le débatLFR 2026 : Abdou Mbow critique la démarche de PASTEFThiès : deux hommes extraits vivants des décombres, les recherches continuentProtocole Senelec–Akilee : le SYCAS alerte sur les risques financiers et juridiquesLFR 2026 : le mouvement 2ADS sonne l’alarme et appelle les députés au « dépassement »Dakar : un homme d’affaires recherché par un mandat d’arrêt international arrêté aux AlmadiesNdangane Darou Salam : Madjiguène Diouf défend le bilan de Serigne Mboup et appelle à privilégier les actes aux polémiquesBabacar Abba Mbaye assume son adhésion à Kiiraay et estime que « l’histoire nous a donné raison »Distinction internationale : Mouhamed Cherif Gueye intègre le prestigieux Top 100 du World Book of Records à LondresCybercriminalité en Afrique : 1 462 arrestations dans 21 pays lors de l’opération Serengeti IIILe Dakarois Quotidien N°856 – 27/10/2026Crise institutionnelle au Sénégal : Idrissa Seck sort du silence et appelle à tourner la page du populismeDiplomatie : six nouveaux ambassadeurs présentent leurs lettres de créance au président Bassirou Diomaye FayeSénégal : Serigne Momar Sokhna appelle les khalifes généraux à jouer un rôle de médiation face aux tensions politiquesLFR 2026 : les juristes évoquent plusieurs scénarios face à un blocage parlementaireXénophobie : Adama Ndiaye appelle à combattre la haine par le débatLFR 2026 : Abdou Mbow critique la démarche de PASTEFThiès : deux hommes extraits vivants des décombres, les recherches continuentProtocole Senelec–Akilee : le SYCAS alerte sur les risques financiers et juridiquesLFR 2026 : le mouvement 2ADS sonne l’alarme et appelle les députés au « dépassement »Dakar : un homme d’affaires recherché par un mandat d’arrêt international arrêté aux AlmadiesNdangane Darou Salam : Madjiguène Diouf défend le bilan de Serigne Mboup et appelle à privilégier les actes aux polémiquesBabacar Abba Mbaye assume son adhésion à Kiiraay et estime que « l’histoire nous a donné raison »Distinction internationale : Mouhamed Cherif Gueye intègre le prestigieux Top 100 du World Book of Records à LondresCybercriminalité en Afrique : 1 462 arrestations dans 21 pays lors de l’opération Serengeti IIILe Dakarois Quotidien N°856 – 27/10/2026
Politique

Réseaux sociaux : Seydi Gassama met en garde contre une régulation qui pourrait « replonger le pays dans la tyrannie »

Le débat sur la régulation des réseaux sociaux prend une nouvelle dimension au Sénégal. Seydi Gassama, directeur exécutif de la section sénégalaise d’Amnesty International, s’est prononcé ce lundi 21 septembre contre une régulation qu’il juge susceptible…

🎧 Écouter l’article 0:00 / 0:00
0 écoute
Réseaux sociaux : Seydi Gassama met en garde contre une régulation qui pourrait « replonger le pays dans la tyrannie »

Le débat sur la régulation des réseaux sociaux prend une nouvelle dimension au Sénégal. Seydi Gassama, directeur exécutif de la section sénégalaise d’Amnesty International, s’est prononcé ce lundi 21 septembre contre une régulation qu’il juge susceptible de porter atteinte aux libertés publiques.

Dans une déclaration rendue publique ce lundi, le défenseur des droits humains estime que les réseaux sociaux ont profondément modifié les rapports entre les citoyens, les pouvoirs publics et les différentes composantes de la société. « Les réseaux sociaux ont donné le pouvoir aux citoyens. Les pouvoirs politiques et économiques et les élites intellectuelles doivent composer avec cette donne », a-t-il écrit.

Seydi Gassama met ainsi en garde contre toute initiative visant à encadrer davantage l’utilisation des plateformes numériques, particulièrement dans un contexte politique marqué par de vifs débats en ligne. Selon lui, la régulation défendue par certains acteurs pourrait avoir des conséquences importantes sur l’exercice des libertés.

« La régulation prônée par les “bien-pensants” pourrait replonger le pays dans la tyrannie qu’il a connue entre 2021 et 2024 », a ajouté le directeur exécutif d’Amnesty International Sénégal.

Cette sortie intervient au lendemain d’une tribune publiée par Mary Teuw Niane, directeur de cabinet du président de la République Bassirou Diomaye Faye. Dans son texte intitulé « Arracher une jeunesse à l’emprise de Lucifer », le responsable s’est inquiété de la violence et de l’agressivité qui caractériseraient une partie des échanges sur les réseaux sociaux.

Sans citer directement Ousmane Sonko et ses partisans, Mary Teuw Niane les a toutefois explicitement visés dans son propos, leur reprochant notamment leur comportement sur les plateformes numériques. Il a plaidé pour une reprise en main du secteur et appelé à « reprendre le numérique aux marchands de haine ».

« Reprenons le numérique aux marchands de haine (Sonko et ses partisans, ndlr). Reprenons notre jeunesse à ceux qui veulent l’égarer. Reprenons nos consciences à ceux qui veulent les asservir », avait-il déclaré.

Pour le directeur de cabinet du chef de l’État, cette démarche doit contribuer à la construction d’un Sénégal « souverain, juste, prospère et solidement adossé à ses valeurs fortes ».

Commentaires (0)

Soyez le premier à commenter cet article.