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Société

Ndamatou : la rumeur d’un racket de 30 000 FCFA pour la CNI démentie

Des accusations de corruption concernant l’établissement de la carte nationale d’identité (CNI) circulent sur les réseaux sociaux. Selon ces allégations, les usagers seraient contraints de verser jusqu’à 30 000 FCFA pour obtenir leur document au…

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Ndamatou : la rumeur d’un racket de 30 000 FCFA pour la CNI démentie

Des accusations de corruption concernant l’établissement de la carte nationale d’identité (CNI) circulent sur les réseaux sociaux. Selon ces allégations, les usagers seraient contraints de verser jusqu’à 30 000 FCFA pour obtenir leur document au commissariat d’arrondissement de Ndamatou. Des accusations formellement démenties par les autorités.

Aucun dysfonctionnement lié à une quelconque demande d’argent n’aurait été constaté au niveau du centre d’identification de Ndamatou. La gratuité de la procédure reste la règle, selon une source proche du service.

« Le service public de l’identité ne se monnaye pas », souligne cette source, qui qualifie de « totalement infondées » les rumeurs faisant état de sommes comprises entre 25 000 et 30 000 FCFA qui seraient réclamées aux usagers pour l’établissement de la CNI.

Selon les informations communiquées, les contrôles et le suivi effectués quotidiennement au sein du service d’identification n’ont fait ressortir aucun signalement ni aucune anomalie de cette nature.

Les autorités rappellent qu’aucune somme d’argent n’est exigée des citoyens pour l’obtention de la carte nationale d’identité. La confection de la CNI relève de la Direction de l’Automatisation du Fichier (DAF), tandis que les démarches effectuées dans les commissariats restent gratuites.

Pour obtenir sa carte, le demandeur doit se présenter auprès d’un service de police avec les pièces requises, notamment un extrait de naissance datant de moins de trois mois ou, à défaut, l’ancienne carte nationale d’identité, ainsi qu’un certificat de résidence en cours de validité.

Cette mise au point vise à couper court aux rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux et à prévenir d’éventuelles tentatives d’escroquerie. Les autorités invitent ainsi les usagers à se conformer à la procédure officielle et à signaler tout comportement contraire aux règles en vigueur.

Aly Saleh

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