
Menaces contre Ousmane Sonko : PASTEF demande une réaction du Parquet de Dakar
PASTEF demande au Parquet de Dakar d’examiner des propos qu’il attribue à un membre de Kiiraay et qui, selon le parti, évoqueraient un complot contre Ousmane Sonko.
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PASTEF demande au Parquet de Dakar d’examiner des propos qu’il attribue à un membre de Kiiraay et qui, selon le parti, évoqueraient un complot contre Ousmane Sonko.
Lors d'un point de presse, le responsable du parti de Macky Sall a dénoncé la cherté de la vie et les impayés de l'État envers les entreprises. L'APR annonce un comité de suivi et une démarche de certification ISO 9001.
L'ancien ministre s'indigne de la bâche installée à flanc de colline, sous le phare des Mamelles, et suggère d'y ériger plutôt un monument à l'égyptologue, « incarnation » de la renaissance africaine.

En sa qualité de responsable du parti Kiiraay et de directeur général du Fonds d’entretien routier autonome (FERA), le Dr Cheikh Dieng condamne fermement le blocage du projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026 à l’Assemblée nationale. Dans une déclaration au ton particulièrement virulent, il accuse PASTEF de prendre en otage l’économie nationale et d’hypothéquer l’avenir de nombreux travailleurs, entreprises et ménages vulnérables.
Le ministre Alpha Thiam critique le rejet en commission du projet de loi de finances rectificative et affirme que l’État fait face à 340 milliards FCFA de recettes en moins et à 540 milliards de besoins nouveaux.
Le député Guy Marius Sagna a dénoncé des tentatives d’intimidation visant, selon lui, l’Assemblée nationale. Il rappelle les précédentes étapes de son engagement politique et affirme que les élus ne renonceront pas à leur position.
À l’ouverture de la plénière consacrée à la loi de finances rectificative, Ousmane Sonko a défendu la liberté de décision des députés. Le président de l’Assemblée nationale a assuré que le texte pourrait être adopté ou rejeté sans pression extérieure.

Le refus de voter la Loi de finances rectificative (LFR) 2026 continue de susciter des réactions sur la scène politique sénégalaise. Lors d’une déclaration devant la presse, le vendredi 23 octobre 2026 à Dakar, Mohamed Dia, expert en santé publique et acteur politique, a vivement critiqué la position de la majorité parlementaire de PASTEF, qu’il accuse de « trahir son mandat » et de « prendre le pays en otage ».

Astou Gawane Gueye, membre du mouvement Les Nouvelles Responsabilités dirigé par Amadou Ba, a vivement dénoncé les entraves qu’elle estime opposées au développement de Touba.

Après la mort d'une jeune femme de 24 ans poignardée à Thiès et d'une lycéenne de 17 ans à Podor, le collectif dénombre 13 féminicides médiatisés en dix mois et appelle à appliquer sans délai le nouveau plan national contre les violences basées sur le genre.

Aminata Touré est montée au créneau contre les députés de Pastef après le rejet de la Loi de finances rectificative (LFR) 2026.

Le président du Forum du Justiciable, Babacar Ba, est monté au créneau pour dénoncer le manque de transparence qu’il reproche à la Primature dans sa communication sur la découverte présumée d’actes jugés « hors norme » sous la gestion d’Ousmane Sonko.

La tension reste vive à la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS). Ce lundi 26 octobre 2026, l’intersyndicale regroupant le Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (Synpics), le Syndicat national des professionnels de l’audiovisuel public (Synpap) et la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal (CNTS) appelle l’ensemble des agents à une assemblée générale d’information. Cette rencontre, prévue à partir de 15 heures, intervient dans un contexte de contestation persistante de la gestion du directeur général, Pape Alé Niang, selon le quotidien Les Échos.

Les subventions publiques sont au cœur de la controverse autour du projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026. Dans une déclaration, Moustapha Ndiaye, journaliste et membre de KIIRAAY DIGITAL, affirme que leur montant est passé de 250 à 790 milliards de francs CFA entre la loi de finances initiale et le projet de LFR.

Les députés de la majorité reprochent au chef de l'État de ne pas fixer la date des élections et dénoncent l'abandon de la promesse de soumettre les contrats pétroliers à l'approbation préalable du Parlement.

L'attaque, survenue le 23 octobre contre le village de Binnari, n'a pas été revendiquée. Amnesty International réclame une enquête impartiale et la prise en charge des survivants.
Au point de presse de Pastef, le député a détaillé les griefs de son groupe sur le budget rectificatif et sommé le Premier ministre de « mettre sur la table » ce qu'il dit avoir découvert à la Primature.
Sur X, l'ancien ministre dénonce une « tragicomédie de la dette cachée » et un « agenda de sabotage systémique », renvoyant dos à dos Al Aminou Lo et Ousmane Sonko.

En quittant la Coalition Diomaye Président pour rejoindre le PASTEF-Les Patriotes, le mouvement AND JËMMËL SAALUM affiche sa volonté de recentrer son engagement sur les idéaux de rupture et de transformation systémique.
Lors du point de presse de Pastef, le président du groupe parlementaire de la majorité a fait des abris provisoires dans les écoles l'un des points de désaccord avec le gouvernement sur le budget rectificatif.
Lors du point de presse de Pastef, le député et ancien président de l'Assemblée nationale a mis en doute la sincérité de la main tendue du Premier ministre, tout en assurant que son groupe ne refuse ni le dialogue ni les bourses de sécurité familiale.
En conférence de presse ce dimanche, le Premier ministre a invité les députés Pastef à amender plutôt que bloquer le budget rectificatif, s'est dit prêt à se rendre à l'Assemblée « dès demain » et a écarté l'idée d'un face-à-face télévisé avec Ousmane Sonko. Pastef a répliqué dans la foulée.
Ministère de l'Économie et ministre du Travail Idrissa Samb dénoncent une « campagne de désinformation » : selon le gouvernement, les 555 milliards de FCFA retirés des crédits d'investissement sont des reports, pas des annulations. Le Grand Transfert d'Eau est reprogrammé en 2027.

Alfityanu Humanitaire International (AHI) met en garde le public contre une campagne frauduleuse de collecte de fonds diffusée sur les réseaux sociaux. L’organisation dément tout appel officiel aux dons et appelle les fidèles, les sympathisants ainsi que les éventuels donateurs à la plus grande vigilance.

À la Première Commission de l'Assemblée générale, un projet de résolution russe a ravivé les clivages, tandis que l'UE et les non-alignés réclament un contrôle humain sur les armes dotées d'IA.
L'ICAS regrette qu'aucune des vingt décisions du Conseil interministériel ne cible spécifiquement l'anacarde, une filière de 130 000 producteurs, et réclame des engagements chiffrés.
Le vice-président de l'Assemblée nationale critique des coupes dans l'eau, la santé, l'éducation et la lutte contre les inondations, et assure que la majorité a proposé d'autres solutions au gouvernement.
Boutiques fermées et sit-in : le Collectif des bijoutiers du Sénégal réclame une enquête centralisée sur une série d'attaques à Guédiawaye, Tivaouane, Louga et à la Zac Mbao, où un artisan a été tué.
Dans un quartier de la commune, des eaux insalubres envahissent les chambres. Le maire Jean-Baptiste Diouf reproche à l'ONAS de ne pas être revenu après une première intervention.
Une semaine après le meurtre d'un bijoutier dans sa boutique de la Zac Mbao, ses collègues de Touba et de Mbacké dénoncent l'insécurité qui frappe leur profession et demandent l'accélération de l'enquête.
Dans un communiqué, le groupe parlementaire Pastef-Les Patriotes pose cinq exigences au gouvernement avant la plénière du mardi 27 octobre : investissements, pouvoir d'achat, transparence sur le CERP, train de vie de l'État et sincérité de la dette.
Après le rejet du projet de loi de finances rectificative par la majorité Pastef en commission, le groupe parlementaire Takku Wallu Sénégal explique son abstention et dénonce une « querelle » entre les deux têtes de l'exécutif.

La Commission des Finances et du Contrôle budgétaire de l’Assemblée nationale a rejeté le projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026, ainsi que les deux amendements présentés par le gouvernement. Cette décision intervient dans un contexte de désaccords persistants entre l’exécutif et la majorité parlementaire sur les orientations budgétaires.
Le directeur général de la RTS, Pape Alé Niang, et son frère ont retiré leur plainte pour diffamation contre six responsables syndicaux, après un règlement à l'amiable. Mais la mise à l'écart d'un rédacteur en chef syndicaliste continue de faire des vagues.

Après plus d’un mois de contestation marqué par des tensions sociales, des violences et des scènes de pillage, le président français Emmanuel Macron décide de s’impliquer directement dans la gestion de la crise.
Le Front pour la défense de la République (FDR) réclame la remise en liberté de Ndèye Leïla Sow et dénonce, selon ses termes, une atteinte aux libertés.
Le député Amadou Ba, figure de Pastef, a vivement critiqué le projet de rationalisation des agences publiques, qu'il considère comme contraire aux engagements pris devant les Sénégalais.

En pleine tournée de massification du parti Kiiraay à Dakar, Mohamed Chérif Gueye, coordinateur des jeunes du Président pour le département de Dakar, a vivement critiqué la position du président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko, qui a annoncé son intention de ne pas voter la loi de finances. Le responsable politique qualifie cette prise de position de « haute trahison » envers le peuple sénégalais.

La grève générale de 72 heures déclenchée par le Front syndical pour la défense du travail (FSDT) se poursuit au Sénégal jusqu’au vendredi 23 octobre 2026. Au sein de la Société nationale d’électricité (Senelec), le Syndicat unique des travailleurs de l’électricité (Sutelec) affiche sa satisfaction au terme de la première journée de mobilisation.
La présidente de l'Union pour le progrès et le renouveau du Sénégal a été placée en garde à vue à la Division spéciale de cybersécurité, à la suite d'une plainte visant des propos tenus lors d'une émission en ligne. Elle est présumée innocente.

Dans l’affaire dite Senelec-Hexing-AMCO, Samba Sadji, membre de l’ARR à Kaolack, monte au créneau pour défendre Pape Mademba Biteye, ancien directeur général de la Société nationale d’électricité du Sénégal (Senelec). Dans une déclaration, il dénonce des accusations qu’il juge mensongères et diffamatoires, tout en mettant en avant le parcours professionnel et le bilan de l’ancien dirigeant.

Le torchon brûle à la Senelec. Alors que l’entreprise publique détient déjà les clés de son indépendance industrielle avec l’usine AMCO, une nouvelle manœuvre tente de lui imposer un contrat de gré à gré de 187 milliards avec Akilee. Un projet opaque, aux relents de scandales passés, qui menace non seulement l’emploi local, mais aussi la souveraineté numérique du Sénégal.

Le Cadre unitaire de l'islam au Sénégal dénonce la montée des propos hostiles visant les communautés étrangères et annonce une « Semaine du Vivre-ensemble » couronnée par un Pacte national.
Le député Pastef Amadou Ba s'inquiète des mesures de la loi de finances rectificative 2026 : coupes de 555 milliards FCFA dans l'investissement et baisse des subventions à l'énergie. Il redoute une flambée des prix et du chômage.
Le président gambien qualifie de « trahison » la manifestation de septembre contre les coupures d'électricité, qui visait la State House. Le député Momodou Lamin Bah dénonce des menaces.

La réhabilitation de plusieurs écoles élémentaires aux Parcelles Assainies, à Dakar, est au cœur d’un différend entre la ministre directrice de cabinet adjointe du président de la République, Fatou Kiné Diakhaté, dite « Fifi » Diakhaté, et le maire de la commune, Djamil Sané.

À quelques jours de la reprise des cours, le bras de fer entre le gouvernement et les syndicats d’enseignants se poursuit. Le regroupement syndical du G7 a annoncé une grève totale de 72 heures, prévue les 21, 22 et 23 octobre 2026 dans les établissements scolaires du Sénégal.

Une frappe de drone attribuée à l’armée soudanaise a fait au moins 53 morts et 27 blessés graves dans un marché de la région d’Abyei, territoire frontalier disputé entre le Soudan et le Soudan du Sud.

L’ancien président du groupe parlementaire Benno Bokk Yaakaar (BBY), El Hadji Omar Youm, est monté au créneau pour dénoncer les déclarations d’Ousmane Sonko concernant le vote des projets de loi de finances rectificative (LFR) 2026 et de loi de finances initiale (LFI) 2027.
Le directeur général de l’ASP critique les déclarations du président de l’Assemblée nationale sur la fiscalité et le projet de loi de finances rectificative 2026.
L’Union syndicale africaine de l’enseignement supérieur s’inquiète des règles de promotion et d’évaluation prévues par le CAMES, notamment de l’exigence de publications indexées dès 2027.

Le Parti de l’Indépendance et du Travail (PIT-Sénégal) apporte son soutien aux travailleurs qui prévoient d’observer une grève générale de 72 heures, les 21, 22 et 23 octobre 2026.

Le président du parti Pastef, Ousmane Sonko, a lancé, ce lundi 19 octobre, un appel à l’exécutif en faveur d’un dialogue qu’il souhaite « franc et sincère ».

Le président de l’Assemblée nationale critique la hausse des prix à la pompe et estime que la fiscalité contribue au coût élevé des carburants au Sénégal.

Ousmane Sonko a vivement critiqué la loi de finances rectificative (LFR) 2026 présentée par le gouvernement. Lors d’un point de presse tenu ce lundi, le leader de Pastef a exprimé ses réserves sur les orientations budgétaires retenues, estimant que les choix opérés s’éloignent de la vision politique et économique défendue par son parti.

En exil en France, le journaliste Madiambal Diagne est intervenu ce lundi 19 octobre sur les ondes de la RFM, dans l’émission RFM Matin. Au cours d’un long entretien consacré à l’actualité politique et judiciaire sénégalaise, il est revenu sur sa propre situation judiciaire, les restrictions de déplacement dont il affirme avoir fait l’objet et les accusations qu’il porte contre Ousmane Sonko, actuel président de l’Assemblée nationale et ancien Premier ministre.

Le coordonnateur du FDR accuse la majorité Pastef d'utiliser les commissions à des fins politiques et plaide pour une réforme du mode de scrutin afin de rendre l'Assemblée plus indépendante de l'exécutif.
Président de la commission sur la cession des immeubles de l'État, le député de Pastef défend des auditions qui ne sont « pas un tribunal » et juge contradictoire le retrait annoncé de l'opposition.

Devant le Collectif africain de la paix, l'universitaire a appelé les organisations citoyennes à revoir leur modèle de financement et à rompre avec les logiques partisanes pour redevenir une « force de pression souveraine ».

Dya, Sibassor et Ndiébel, les habitants réclament l’aménagement d’une bretelle de sortie à hauteur de Dya, ainsi que la réhabilitation des routes secondaires, pour améliorer la mobilité et favoriser le développement économique local.


