
Menaces contre Ousmane Sonko : PASTEF demande une réaction du Parquet de Dakar
PASTEF demande au Parquet de Dakar d’examiner des propos qu’il attribue à un membre de Kiiraay et qui, selon le parti, évoqueraient un complot contre Ousmane Sonko.
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PASTEF demande au Parquet de Dakar d’examiner des propos qu’il attribue à un membre de Kiiraay et qui, selon le parti, évoqueraient un complot contre Ousmane Sonko.
Le procès de Papa Saliou Ciss, dit Keylor, a été renvoyé au 2 novembre devant le tribunal des flagrants délits de Dakar. L’avocat des parties civiles demande la comparution du député Tahirou Sarr dans ce dossier lié à des vidéos publiées sur TikTok.
Dans un audio diffusé sur les réseaux sociaux, le père de la victime rejette les accusations selon lesquelles sa famille aurait profité de l'argent du suspect, retrace les faits et réclame une sanction exemplaire.
Trois hommes ont été déférés après le braquage d’un point multiservice à Dahra Djoloff. L’enquête évoque un butin de huit millions de francs CFA et la saisie d’outils et d’objets lors des interpellations.

L’affaire du marché des bracelets électroniques connaît un nouveau rebondissement judiciaire. Après le rejet de sa demande de liberté provisoire, Moussa Seydi, ancien directeur des finances, du matériel et des infrastructures pénitentiaires, revient à la charge par l’intermédiaire de ses avocats.

Astou Gawane Gueye, membre du mouvement Les Nouvelles Responsabilités dirigé par Amadou Ba, a vivement dénoncé les entraves qu’elle estime opposées au développement de Touba.

Mame Diarra Thiam, plus connue sous le pseudonyme de « Diodio Glow Skin », et la tiktokeuse Rokhaya Fall, alias « Rox la Chancelière », sont désormais au cœur d’une procédure judiciaire qui prend une nouvelle tournure. Déférées ce matin devant le procureur de la République, Saliou Dicko, les deux femmes ont vu leur dossier transmis au juge d’instruction du tribunal de Pikine-Guédiawaye.
Lors d'une conférence de presse ce lundi, les responsables de Kiiraay ont chiffré les conséquences d'un rejet de la loi de finances rectificative et rappelé que le chef de l'État dispose de « leviers » constitutionnels pour sortir de l'impasse.

La tension reste vive à la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS). Ce lundi 26 octobre 2026, l’intersyndicale regroupant le Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (Synpics), le Syndicat national des professionnels de l’audiovisuel public (Synpap) et la Confédération nationale des travailleurs du Sénégal (CNTS) appelle l’ensemble des agents à une assemblée générale d’information. Cette rencontre, prévue à partir de 15 heures, intervient dans un contexte de contestation persistante de la gestion du directeur général, Pape Alé Niang, selon le quotidien Les Échos.

L’affaire Mame Diarra Thiam, plus connue sous le nom de « Diodio Glow Skin », connaît de nouveaux développements. Dans son édition de ce lundi, L’Observateur maintient ses révélations sur les déclarations recueillies par la Division spéciale de cybersécurité (DSC) lors des auditions de la principale mise en cause et de Rokhaya Fall, alias « Rox la Chancelière ».

Les députés de la majorité reprochent au chef de l'État de ne pas fixer la date des élections et dénoncent l'abandon de la promesse de soumettre les contrats pétroliers à l'approbation préalable du Parlement.

La scène politique ivoirienne est marquée par une nouvelle affaire judiciaire impliquant une figure du Parti démocratique de Côte d’Ivoire-Rassemblement démocratique africain (PDCI-RDA).
Placé sous mandat de dépôt, le créateur de contenu doit être jugé mercredi en flagrant délit. Face aux enquêteurs, il a reconnu être l'auteur des vidéos mais conteste toute intention haineuse. Il reste présumé innocent.
Déféré au parquet de Dakar, le créateur de contenu Keylor a été placé sous mandat de dépôt. Il sera jugé mercredi prochain en flagrant délit. Il reste présumé innocent.
Le directeur général de la RTS, Pape Alé Niang, et son frère ont retiré leur plainte pour diffamation contre six responsables syndicaux, après un règlement à l'amiable. Mais la mise à l'écart d'un rédacteur en chef syndicaliste continue de faire des vagues.

Accusé d’avoir violé sa belle-sœur et menacé de mort ses enfants, le berger D. Diop a comparu devant la Chambre criminelle de Mbour.
Placé en garde à vue, l'influenceur Keylor doit être présenté ce vendredi au procureur près le tribunal de grande instance hors classe de Dakar. Il est présumé innocent.
Le Front pour la défense de la République (FDR) appelle le gouvernement à ouvrir un dialogue sincère avec les syndicats et s'en prend au recours aux réquisitions et à l'usage de militaires à Dakar Dem Dikk pendant les grèves.
Le Front pour la défense de la République (FDR) réclame la remise en liberté de Ndèye Leïla Sow et dénonce, selon ses termes, une atteinte aux libertés.

La situation judiciaire de Mamadou Guèye connaît un nouveau développement. La Cour suprême du Sénégal a ordonné, ce jeudi 22 octobre 2026, la libération provisoire de l’ancien directeur des Domaines et maire de Djida Thiaroye Kao.

Dans l’affaire dite Senelec-Hexing-AMCO, Samba Sadji, membre de l’ARR à Kaolack, monte au créneau pour défendre Pape Mademba Biteye, ancien directeur général de la Société nationale d’électricité du Sénégal (Senelec). Dans une déclaration, il dénonce des accusations qu’il juge mensongères et diffamatoires, tout en mettant en avant le parcours professionnel et le bilan de l’ancien dirigeant.

Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Me Moussa Sarr, a plaidé, ce mercredi 21 octobre 2026 à Dakar, pour une protection renforcée et effective des lanceurs d’alerte au Sénégal. Il a toutefois insisté sur la nécessité de préserver les droits des personnes mises en cause et de prévenir les dénonciations abusives, afin que le signalement de faits répréhensibles demeure un instrument au service de l’intérêt général.
Poursuivi pour culture de chanvre indien après la découverte de plants sur le chantier qu'il gardait, un vigile a nié les faits à la barre, revenant sur ses déclarations à l'enquête. Délibéré attendu.

La réhabilitation de plusieurs écoles élémentaires aux Parcelles Assainies, à Dakar, est au cœur d’un différend entre la ministre directrice de cabinet adjointe du président de la République, Fatou Kiné Diakhaté, dite « Fifi » Diakhaté, et le maire de la commune, Djamil Sané.
La Chambre criminelle de Dakar a acquitté les 38 prévenus poursuivis dans le dossier de carburant visant EDK Oil. Les demandes d’indemnisation des sociétés parties civiles ont été rejetées.

Après son absence au face-à-face organisé à Paris le dimanche 18 octobre 2026, Sa Thiès est sorti de son silence pour répondre aux menaces de sanctions brandies par le promoteur Aziz Ndiaye. Le lutteur, qui doit affronter Siteu le 3 janvier 2027, conteste les accusations de manquement à ses obligations contractuelles et estime que les responsabilités doivent être partagées entre les différentes parties.

Le député de Pastef rappelle que les enquêtes parlementaires relèvent du contrôle de l’action publique et souligne qu’elles ne remplacent pas la justice.

L’ancien Premier ministre affirme que son équipe avait privilégié des garanties et des financements auprès de partenaires, et critique le recours au cadre du G20 pour le reprofilage de la dette.

En exil en France, le journaliste Madiambal Diagne est intervenu ce lundi 19 octobre sur les ondes de la RFM, dans l’émission RFM Matin. Au cours d’un long entretien consacré à l’actualité politique et judiciaire sénégalaise, il est revenu sur sa propre situation judiciaire, les restrictions de déplacement dont il affirme avoir fait l’objet et les accusations qu’il porte contre Ousmane Sonko, actuel président de l’Assemblée nationale et ancien Premier ministre.

Après plusieurs semaines d’attente et d’incertitude, la famille de Kalidou Diallo, plus connu sur les réseaux sociaux sous le surnom de « L’Homme de Ziguinchor », a enfin récupéré sa dépouille en Gambie.
Après le Réseau des lanceurs d'alerte, Babacar Ba demande au président de la République et au gouvernement de s'exprimer sur les allégations du journaliste, rapporte Seneweb.

L’affaire des documents d’état civil sénégalais attribués à Maimouna Ba, plus connue sous le nom de Nourah, connaît de nouveaux développements. La Division spéciale de cybercriminalité (DSC) a procédé à deux interpellations dans le cadre de l’enquête sur les conditions dans lesquelles la jeune femme aurait obtenu des documents faisant état d’une naissance à Nguidilé, dans la région de Louga.

Au cœur de cette sortie figure une information rapportée par le journaliste au sujet d’une perquisition qui aurait eu lieu dans un appartement attribué à Ousmane Sonko, à la cité Senegindia, à Yoff. Selon les éléments relayés par le Réseau, d’importantes sommes en francs CFA, en euros et en dollars auraient été saisies puis placées sous scellés. Madiambale Diagne aurait également établi un lien temporel entre cette opération et le démantèlement présumé d’un réseau de renseignements à Sébikotane. Le Réseau des lanceurs d’alerte estime que ces affirmations, compte tenu de leur gravité, ne doivent pas être ignorées. Il appelle à ce que les faits allégués soient examinés de manière rigoureuse, tout en soulignant que les accusations formulées publiquement nécessitent des vérifications indépendantes avant que des conclusions puissent être tirées. Dans son communiqué, l’organisation rappelle que ces nouvelles déclarations s’ajoutent à plusieurs autres controverses et accusations attribuées au journaliste depuis 2024. Elle évoque notamment une opération financière de 650 millions d’euros réalisée par l’État du Sénégal au moyen de mécanismes de Total Return Swaps, ainsi que des interrogations concernant certaines démarches diplomatiques attribuées à Ousmane Sonko. Le Réseau mentionne également une rencontre présumée entre le Premier ministre et le juge Cheikh Ndiaye à Toubab Dialaw. Il rappelle que ce magistrat n’avait pas participé à une décision du Conseil constitutionnel relative à un recours concernant la réintégration de Sonko à l’Assemblée nationale. Le lien entre ces différents éléments, tel que présenté dans les accusations relayées, reste toutefois à établir sur la base de faits vérifiés. D’autres dossiers sont cités dans le communiqué, notamment un contrat lié au Port autonome de Dakar, l’affaire dite « Cosmos » et des allégations relatives à des mouvements de fonds impliquant les avocats d’Ousmane Sonko, Ciré Clédor Ly, Bamba Cissé et Demba Ciré Bathily. Le Réseau fait également référence à une affaire portant sur six milliards de francs CFA, présentée par le journaliste comme impliquant des ressortissants indiens. Pour l’organisation, l’accumulation de ces interrogations justifie que les faits soient examinés sans considération du statut politique des personnes concernées. Elle estime que les citoyens doivent pouvoir compter sur des mécanismes de contrôle et de vérification capables de faire la lumière sur les accusations susceptibles de relever de la justice. Le Réseau interpelle ainsi directement Ousmane Sonko, ses avocats et ses soutiens, en leur demandant de préciser les réponses apportées aux différentes accusations et les démarches éventuellement entreprises pour les démentir ou les clarifier. Il s’interroge également sur le traitement réservé à ces dossiers, estimant que les faits allégués doivent être examinés selon les mêmes exigences de rigueur que toute autre affaire susceptible d’entraîner des poursuites judiciaires. « La justice ne peut être sélective », soutient l’organisation, qui affirme qu’aucune personnalité ne devrait bénéficier d’une immunité de fait en raison de ses fonctions, de son influence ou de ses responsabilités politiques. Le Réseau des lanceurs d’alerte annonce enfin son intention de poursuivre le suivi des dossiers évoqués, de documenter les éléments disponibles et de saisir les instances compétentes lorsque les circonstances le justifieront. Il réclame davantage de transparence et de redevabilité, considérant que les citoyens ont droit à des réponses précises sur les affaires soulevées dans le débat public. À ce stade, les accusations mentionnées dans le communiqué doivent être distinguées des faits établis par une enquête ou une décision judiciaire. La vérification des informations avancées, ainsi que les éventuelles réponses des personnes mises en cause, seront déterminantes pour établir la réalité des faits allégués.
Selon L'Observateur, Mamadou Faye et Pape Ibrahima Faye ont été auditionnés dans le dossier du Programme spécial de désenclavement. La défense de Pape Ibrahima Faye conteste toute accusation de détournement, rapporte Seneweb.
La Convergence des syndicats de La Poste a tenu une assemblée générale de protestation. Ses responsables critiquent la gestion du directeur général et s'interrogent sur l'utilisation des fonds de l'assurance du personnel, rapporte Seneweb.

Le chroniqueur Mamadou Cissé, plus connu sous le nom de Momo Cissé, a été placé en garde à vue à l’issue de son audition devant les enquêteurs de la Division spéciale de cybersécurité (DSC).

L’animateur de la Télévision futurs médias (TFM), Pape Cheikh Diallo, reste en détention provisoire. Alors que l’affaire judiciaire dans laquelle il est impliqué, aux côtés de plusieurs autres personnes, s’achemine vers les juridictions de jugement, sa tentative d’obtenir une mise en liberté provisoire vient d’essuyer un nouveau revers.

Après la plainte déposée par Oumar Sow, président du mouvement And-Marchons ensemble, contre l’homme d’affaires Mouhamed Dieng pour des faits présumés d’injures et de menaces, les avocats de ce dernier sont montés au créneau. Dans un communiqué publié le mardi 13 octobre 2026, ils dénoncent un « procès médiatique », invitent le plaignant à étayer ses accusations devant la justice et évoquent un différend lié à une demande d’appui financier pour des activités politiques.

L’annonce d’une possible commission d’enquête parlementaire sur l’affaire ASER continue de susciter des réactions. Dans un communiqué, le Collectif Sunu 37 Milliards accuse le Premier ministre Ousmane Sonko de chercher à déplacer le débat alors qu’une procédure judiciaire est en cours. Le collectif réclame des éclaircissements sur les 37 milliards de francs CFA au cœur du dossier et estime que la justice doit pouvoir établir les responsabilités sans interférence politique.

Le député-maire de Ndioum et ancien ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Cheikh Oumar Anne, ne répondra pas à la convocation de la Commission d’enquête parlementaire chargée d’examiner le programme « Un étudiant, un ordinateur ».

Bilal Cissé, responsable politique de l’Alliance pour la République (APR) à Kaffrine, s’en prend vivement à Abdoulaye Seydou Sow.

Il est des moments dans la vie d’une République où les actes des institutions doivent être examinés à la lumière du droit, mais également des enjeux politiques qu’ils soulèvent. La création de six commissions d’enquête parlementaires, instituées le 20 août dernier, intervient dans un contexte particulier : celui de rapports politiques de plus en plus complexes entre la majorité parlementaire issue de PASTEF et le président de la République, Bassirou Diomaye Faye.

Ce qui aurait commencé par une simple relation entre une cliente et son mécanicien s’est finalement transformé en une affaire judiciaire.

En déplacement à Touba Mbodjène, dans la commune de Sagatta, le député et leader de La République des Valeurs, Thierno Alassane Sall, a vivement critiqué la gouvernance du président Bassirou Diomaye Faye et du Premier ministre Ousmane Sonko. Il leur reproche de consacrer davantage d’énergie aux batailles politiques qu’aux difficultés quotidiennes des populations rurales. Le parlementaire a également réclamé l’accélération de la procédure judiciaire annoncée dans le dossier de l’Agence sénégalaise d’électrification rurale (Aser).

Une affaire particulièrement grave est entre les mains des enquêteurs de la Brigade territoriale de Keur Massar.

La Direction de Sen TV a décidé de saisir la justice à la suite des déclarations publiques de Cheikh Bara Ndiaye, qui a accusé la chaîne de télévision de faits de corruption. La direction de la chaîne demande à l’intéressé d’apporter les preuves de ses accusations.

Le député Cheikh Bara Ndiaye a fait de nouvelles déclarations controversées visant le président de la République, Bassirou Diomaye Faye. Dans ses propos, le parlementaire affirme notamment que le chef de l’État prendrait en charge les salaires de certains employés de SenTV, chaîne du groupe DMedia dirigé par Bougane Guèye Dany.

L’ancien chef des forces armées du Malawi, le général Paul Valentino Phiri, a été interpellé jeudi 1er octobre par le Bureau anti-corruption (ACB).

Au lendemain d’un débat particulièrement animé à l’Assemblée nationale autour de la proposition de loi relative aux fonds spéciaux, le ministère de la Justice a décidé de réagir aux accusations formulées par le député Amadou Ba.

L’ancien président soudanais Omar el-Béchir, détenu au Soudan alors que le pays est plongé dans une guerre depuis plus de trois ans

Le ministre de l’Énergie et du Pétrole, Dr El Hadji Abdourahmane Diouf, a apporté des précisions sur le protocole d’accord signé entre le Sénégal et le groupe italien Eni. Interpellé sur les critiques visant l’entreprise, notamment sur des accusations liées à la corruption et à la guerre, il a insisté sur la nécessité de distinguer une accusation d’une condamnation. Le ministre est également revenu sur la question du contenu local et sur le rattachement de sa gestion à la Primature.


Le lutteur sénégalais Oumar Kane, plus connu sous le nom de Reug Reug, a été inculpé ce mardi par le juge du 3ᵉ cabinet du tribunal de Dakar dans une affaire présumée de faux billets. Placé sous contrôle judiciaire, il a été remis en liberté à l’issue de son audition, tandis que deux de ses co-inculpés ont été envoyés en prison.

Le lutteur Oumar Kane, plus connu sous le nom de Reug Reug, et deux autres personnes interpellées dans une affaire présumée de faux billets et d’escroquerie vont faire l’objet d’une information judiciaire. Déférés lundi au parquet de Dakar par les éléments de la Brigade de recherches de Faidherbe, les trois mis en cause ont fait l’objet d’un retour de parquet. Le procureur de la République a décidé de saisir un juge d’instruction afin de poursuivre les investigations.
Arrivé au Canada pour y poursuivre des études universitaires, un ressortissant ivoirien a vu son parcours académique basculer dans une longue procédure judiciaire, marquée par des condamnations successives pour harcèlement puis pour agression sexuelle.

Le climat social se tend à l’Agence nationale de sécurité routière (ANASER). Les représentants du personnel réclament le départ du directeur général, dénonçant notamment des conditions de travail difficiles, des affectations contestées et une remise en cause de certains avantages acquis.

Les tensions politiques continuent de se prolonger sur les réseaux sociaux. Me Saïd Larifou, avocat membre du pool de défense de Ousmane Sonko, est monté au créneau ce samedi pour dénoncer ce qu’il présente comme une multiplication d’attaques personnelles, d’insultes et de menaces visant le leader de Pastef et sa famille. L’avocat appelle les différents acteurs politiques à la retenue et prévient que l’honneur et la considération de son client seront défendus par les voies de droit.

Le Premier ministre nigérien, Ali Mahaman Lamine Zeine, a lancé une sévère mise en garde vendredi 25 septembre à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies. Il affirme que des groupes qu’il présente comme des « proxys » soutenus par la France et l’Ukraine seraient en préparation d’une attaque contre des positions militaires et des installations pétrolières du Niger.

Accusé par certains responsables et militants de son ancien camp politique de « trahison », notamment sur la question de l’accord avec le FMI et de sa politique économique, Bassirou Diomaye Faye a choisi de répondre directement. Dans un entretien accordé à RFI et France 24 jeudi à New York, le président sénégalais a affirmé que son seul engagement était celui pris lors de sa prestation de serment, le 2 avril 2024, devant le peuple sénégalais et devant Dieu.

Des accusations de corruption concernant l’établissement de la carte nationale d’identité (CNI) circulent sur les réseaux sociaux. Selon ces allégations, les usagers seraient contraints de verser jusqu’à 30 000 FCFA pour obtenir leur document au…


